Et pourtant,il était si grand! 2


J’étais au seuil de mondoblog,
Quand tu regagnais la morgue.
J’ai vu des plumes te pleurer,
Lorsque j’étais là à m’interroger.

C’est qui ce fameux Florian
duquel l’on parle tout le temps?
Il était si important celui là?
Oh chialeurs! On est où là?

Clic clac, sac au dos, plume en main,
Je me disais en cherchant mon chemin.
Si je dois aussi pleurer cet inconnu,
alors je m’en vais comme je suis venu.

Et qu’on ne me retienne surtout pas
Comme l’a fait avec lui le trepat.
Puis j’ai decouvert par la suite l’homme.
Son blog, sa grandeur, Florian en somme.

Mon inconscient ne savait pas que
Tu étais tout, oui tout ou presque.
Un vaillant guerrier des mots.
Celui qui, sans gants ni manteaux,

prenait toujours l’arme à temps,
pour braver foudre, orage et harmattan.
Je me suis surpris en pleure
pendant que me disait mon coeur:

Il ne faut pas confondre
Issouf, encore moins fondre.
Il n’est pas mort, Kaptue.
Il s’endort, captes-tu?


Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

2 commentaires sur “Et pourtant,il était si grand!